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Have no fear. Resist the Zionist occupation at all costs.
A Palestinian woman stands up to an Israeli officer during a Land Day demonstration at the Damascus Gate in Jerusalem’s Old City, March 30, 2014. She was then pepper sprayed from a distance of two inches.
(Photo: Yotam Ronen)
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Barre toi !
Casse toi, j’t’ai dit, qu’est-ce qu’il t’faut d’plus?
T’en as pas vu assez ?
Et arrête de m’regarder comme ça,
T’as rien écouté, t’as rien compris,
Comment j’dois te l’dire pour qu’ça imprime ?
Écoute pov´ conne, j’suis pas quelqu’un d’bien,
J’suis pas une belle personne,
J’suis une sale bête,
Une bouteille de gaz dans une cheminée
Et j’vais finir par t’sauter au visage si tu t’approches trop,
Comme ça t’es avec les autres !
Mais tu sais pas d’ quoi tu parles,
J’ai essayé, ça sert à rien,
On change pas, on change jamais,
Et quand bien même de toute façon,
Ici y’a pas de deuxième chance,
On efface pas les ardoises.
Me dis pas qu’t’es pas au courant, t’as pas vu ?
C’est imprimé partout,
Dans les journaux, sur les écrans,
Dans le regard des gens,
C’est même écrit en grand sur les immeubles, la nuit,
Quand les gens bien comme toi sont endormis.
C’est marqué en rouge:
Tu nais comme ça, tu vis comme ça, tu cannes comme ça,
Seul à poil face à ton r’flet,
Avec ton dégoût de toi-même,
Ta culpabilité,
Et ton désespoir comme seul témoin.
Nan, crois moi, tu veux vraiment pas qu’j’aille plus loin,
Parce qu’au mieux ça t’empêchera d’dormir,
Et au pire, ça t’donnera envie d’me cracher à la gueule,
Alors avant que j’me transforme encore une fois,
Pars en courant, fuis moi comme le choléra.

Non j’ai braqué personne, planté personne, buté personne,
Mais j’suis un voyou,
C’est comme ça qu’on dit, tout simplement.
J’ai fait des choses que j’regrette suffisamment,
Suffisamment pour y penser tout l’temps.
J’pourrai t’donner 1 million de bonnes raisons,
Pour qu’on m’attrape,
Qu’on m’casse les genoux,
Et qu’on m’cloue au pilori.
Mais si un jour, on vient m’chercher,
J’résisterai pas, j’sortirai les mains sur la tête,
Sans faire d’ennui.
Mais avant qu’ça arrive,
Je voudrais qu’tu saches que j’ai compris,
Que j’passe mes nuits entre cach´tons et insomnies.
Et que j’vais m’battre,
Pour reconstruire un apprenti, un repenti,
Et tant pis, si ça m’prend toute une vie.

Pardon ?
Que j’parle un peu moins fort ?
Ah, on vous dérange, en fait, merde.
Et bah si on t’dérange, tu t’casses.
Ou sinon, tu fermes ta gueule, tu r’gardes ton assiette,
Et tu nous fous la paix 5 minutes,
Le temps qu’j’termine,
Tu peux faire ça ?!
Qu’est ce qu’y a ?
Ça t’gêne qu’on t’coince comme ça,
Devant tout l’monde ?
Ah ouais, c’est chiant, j’comprends mon gars,
Mais dis toi qu’t’as d’la chance, toi,
Toi t’es né bien comme il faut,
T’es solide, t’es cohérent,
Tu mets personne mal à l’aise dans les restaurants,
Tu dors bien sur tes deux oreilles,
T’es un bon p´tit français,
T’es beau, t’es bien,
Comme un magasine de déco,
Comme une maison témoin,
Ça t’arrive pas ces choses là, hein ?
Tu vois absolument pas d’quoi j’parle ?
Et bah ouvre pas trop la porte de ton placard,
Alors tu pourrais être surpris.
Ça va t’faire tout drôle, le soir,
Où les choses que tu pensais avoir enfouies,
T’font savoir, qu’en fait, elles étaient là,
Juste là, planquées sous l’tapis,
Elles sortent une main, puis te plantent une seringue dans l’pied,
Avant d’disparaître.
Alors là, ça t’prend à la gorge,
Comme des odeurs d’ammoniac,
Ça t’colle des sueurs froides, t’as les dents qui claquent !
Beh nan j’me calme pas ! J’me calme pas !
Il sait pas c’que c’est lui,
Il sait pas c’que c’est qu’d’être un crevard,
D’être mal foutu, d’être une crasse, un pantin,
D’être le terrain où l’bien et l’mal s’affrontent,
Il sait pas c’que c’est !

Non j’ai braqué personne, planté personne, buté personne,
Mais j’suis un voyou,
C’est comme ça qu’on dit, tout simplement.
J’ai fait des choses que j’regrette suffisamment,
Suffisamment pour y penser tout l’temps.
J’pourrai t’donner 1 million de bonnes raisons,
Pour qu’on m’attrape,
Qu’on m’casse les genoux,
Et qu’on m’cloue au pilori.
Mais si un jour, on vient m’chercher,
J’résisterai pas, et j’sortirai les mains sur la têtes,
Sans faire d’ennui.
Mais avant que ça arrive,
Je voudrais qu’tu saches que j’ai compris,
Que j’passe mes nuits entre cach´tons et insomnies.
Et que je vais m’battre,
Pour reconstruire un apprenti, un repenti,
Et tant pis, si ça m’prend toute une vie.

Comment est-ce que tu peux penser qu’tu tiens à moi, si moi même j’y tiens pas ?
Pourquoi tu dis qu’tu m’aimes alors que moi-même j’me déteste ?
Pourquoi t’es là ? Pourquoi tu restes ?

Comment est-ce que tu peux penser qu’tu tiens à moi si moi même j’y tiens pas ?
Pourquoi tu dis qu’tu m’aimes alors que moi-même j’me déteste ?
Pourquoi t’es là ? Pourquoi tu restes ?

Nan… Pas ce soir, pas ce soir, laisse moi s’il te plaît,
Nan, j’veux pas y aller, j’veux pas rentrer, j’veux pas dormir,
Mais surtout, nan, j’veux pas parler,
Ce soir, j’ai besoin d’hurler,
J’ai besoin d’ouvrir les vannes, tu comprends, de tout lâcher,
Comme un puceau qui ment,
De hurler mes mots pesants, avec ma voix d’adolescent qui a jamais mué,
De hurler ma peur de l’abandon,
Ma r´cherche phonétique d’attention,
Mon besoin de reconnaissance en permanence,
Comme un chien, des caresses,
Mes tentatives désespérées d’me faire passer pour un mec que j’suis pas,
Et que j’serai probablement jamais !
De hurler mon absence de courage,
Ma cruauté, ma politesse maladive, mon optimisme débile,
Mes zèle dangereux,
Mes réflexes à la con,
Mes accès d’colère,
Ma culpabilité bidon,
Ma sexualité en vrac et mes fantasmes tordus,
De hurler ma peur panique des autres,
Ma mesquinerie sournoise,
Mes regrets, mes erreurs,
Mes névroses,
Mes obsessions, mes méta-obsessions,
Ma phobie d’la douleur,
De la perte, du suicide,
De la dépression.

Non j’ai braqué personne, planté personne, buté personne,
Mais j’suis un voyou,
C’est comme ça qu’on dit, tout simplement.
J’ai fait des choses que j’regrette suffisamment,
Suffisamment pour y penser tout l’temps.
J’pourrai t’donner 1 million de bonnes raisons,
Pour qu’on m’attrape,
Qu’on m’casse les genoux,
Et qu’on m’cloue au pilori.
Mais si un jour, on vient m’chercher,
J’résisterai pas, et j’sortirai les mains sur la têtes,
Sans faire d’ennui.
Mais avant que ça arrive,
Je voudrais qu’tu saches que j’ai compris,
Que j’passe mes nuits entre cach´tons et insomnies.
Et que je vais m’battre,
Pour reconstruire un apprenti, un repenti,
Et tant pis, si ça m’prend toute une vie.

"
Fauve - Voyou (via x-can-you-feel-my-heart-x)
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Middle Atlas Mountains, Morocco
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soul-creepy:

Hahaha.